1. Un calendrier élargi pour une gestion simplifiée
La fin de l'entretien systématique tous les deux ans permet de se concentrer sur le développement réel des compétences plutôt que sur la conformité documentaire.
Désormais, le premier entretien doit se tenir dans l'année suivant l'embauche, suivi d'une récurrence tous les quatre ans. L'état des lieux récapitulatif passe quant à lui de six à huit ans. Ce nouveau rythme impose une rigueur accrue dans le suivi des échéances pour éviter les sanctions. En cas de manquement dans les entreprises de plus de 50 salariés (absence d'entretien et de formation non obligatoire), l'abondement correctif du CPF reste une menace financière directe.
Ce desserrement calendaire exige des outils de suivi fiables pour ne pas perdre le fil de l'employabilité de vos équipes.